La carte d'identité nationale martiniquaise vous intéresse ?
Affichage des articles dont le libellé est Sainte-Anne. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Sainte-Anne. Afficher tous les articles
Le Président de la République Française honore le représentant d’une caste de Profiteurs
Deux jours avant le procès de Sylvie HAYOT au Tribunal de Point-à-Pitre, nièce de Bernard HAYOT qui a tenu des propos racistes « Pa Mannyé mwen, Sal Neg », Nicolas SARKOZY, Président de la République Française décore de la légion d’honneur, Bernard HAYOT.
Le Maire de Sainte-Anne et Président du MODEMAS condamne fermement cette décoration d’une part et dénonce l’opération d’usurpation du nom d’Aimé CESAIRE, Nègre rebelle et insoumis opéré lors de cette cérémonie.
Cette décoration illustre au plus haut niveau la collusion de l’Etat Français avec la caste béké.
Une fois de plus, l’Etat Français légitime les rapports de race et de classe qui perdurent depuis 400 ans dans la société Martiniquaise.
Aujourd’hui, le plus haut représentant de l’Etat Français, une fois de plus s’érige en porte-parole de l’idéologie dominante dirigée par une caste de profiteurs, de prédateurs au mépris des travailleurs martiniquais.
Comment peut-on ignorer qu’un mouvement social populaire, mobilisant toutes classes sociales confondues, en Février-Mars 2009 a mis a nu les monopoles et l’arrogance des capitalistes békés ?
Comment peut-on ignorer le malaise généralisé de notre société que dénoncent les organisations syndicales, politiques et écologistes et ce depuis tant d’années ?
Comment peut-on ignorer le désarroi de notre jeunesse, de nos jeunes diplômés face au chômage massif ?
Le pouvoir colonial avec la complicité de la caste béké ne fait que maintenir et renforcer le système de la plantation.
Aussi, plus que jamais, le peuple Martiniquais doit prendre son destin en main face à l’Etat français qui ne répond pas à nos besoins et à nos problématiques.
Plus que jamais la sauvegarde de notre pays passe par un véritable changement de cap par la transformation des rapports sociaux, par la maîtrise du foncier, par l’élimination des abus de position dominante, par l’élimination des discriminations à l’embauche de nos diplômés martiniquais.
Aimé Césaire, Chantre de la Négritude affirmait que « La chance de la Martinique, c’est le travail des Martiniquais », Le Maire de Sainte-Anne appelle donc à la sauvegarde du Pays Martinique et à la solidarité des Martiniquais face au relais du pouvoir colonial.
Le Maire
Garcin MALSA
Garcin Malsa répond à Eric Coppet
LETTRE A UN REVENANT POLITIQUE QUI MENT AUX ELECTEURS SAINTANNAIS
Face au succès du Congrès du MODEMAS, le Samedi 05 Novembre 2011, il
est quand même étonnant de constater que Monsieur Eric COPPET sorte de
son sommeil.
Nous pensions même qu’Eric COPPET ne vivait plus à Sainte Anne tant il brille par son absence au sein de la Commune.
Nous ne sommes pas dupe Monsieur COPPET, vous voulez faire un coup
politique en lançant un « média-mensonge » au visage de la population
martiniquaise et singulièrement de celle de Sainte Anne.
Rappelez vous il n’y a pas si longtemps aux dernières élections
municipales, vous nous accusiez l’équipe municipale et moi de dilapider
les deniers de la ville à cause d’un avertissement de la Cour des
comptes qui nous signalait que nous serions en léger déficit si nous ne
faisions pas l’effort de faire rentrer l’argent que l’Etat français
devait à la ville de Sainte Anne sur factures acquittées.
Vous nous avez traînés dans la boue à partir de contre -vérités et
aujourd’hui la vérité éclate au grand jour, car Sainte Anne est l’une
des trois seules communes de Martinique à ne pas être endettées.
Vous êtes gêné en fait de voir la nature rayonnante et verdoyante
autour de vous, car pour vous le développement durable c’est du bâti et
que cela. Ainsi, selon vous, avoir des continuum paysagers sans mitage
de l’espace boisé signifie que l’on ne fait rien à Sainte Anne.
Pour votre gouverne Monsieur Coppet, sachez que pour nous la
question du foncier a toujours été épineuse à Sainte Anne, et notre
politique foncière pas toujours bien comprise même par certains de nos
militants. Cette question est essentielle dans la mesure où nous
essayons de maintenir un équilibre harmonieux entre le foncier bâti,
agricole et boisé. Nous n’avons jamais déclassé ou classé un terrain
sans réflexions préalables. Sachant que la spéculation immobilière est
très importante à Sainte Anne, nous nous sommes attelés à protéger les
terres agricoles et les surfaces boisées par des classements forts.
Aujourd’hui, les documents d’urbanisme et l’actualité nous donnent
raison parce qu’il est nécessaire de prendre en compte cet équilibre qui
évite le mitage des paysages martiniquais. Il en est de même, pour
valoriser la qualité du sol agricole pour l’agriculture biologique et la
non-utilisation de pesticides dangereux à l’instar de ceux qui
contiennent le chloredécone.
Etre à l’avant-garde n’est jamais facile car cela demande beaucoup
d’efforts pour expliquer, défendre son opinion et convaincre. Il nous a
fallu beaucoup d’abnégation pour porter ce concept et le mettre en
application surtout au niveau économique. Le tourisme durable fer de
lance de l’économie saintannaise, l’économie solidaire ou le commerce
équitable étaient mal compris. Cependant dès le début de notre mandature
nous avions déjà vu les limites en Martinique du tourisme de Masse,
c’est pour cela que nous avions parlé de tourisme graduel et concerté.
Ce type de tourisme devait permettre à la population saintannaise
d’être un acteur du tourisme et d’en bénéficier pleinement. Il n’était
nullement question pour nous de livrer Sainte Anne à des promoteurs
hôteliers sans scrupules, venant de multinationales étrangères qui
bétonneraient le littoral. A contrario nous avons promu l’hébergement
mixte avec quelques hôtels, des gîtes et le camping.
Le fait de protéger nos espaces remarquables par des classements
importants (RAMSAR, Grand Site, etc..) donne à Sainte Anne de la valeur
ajoutée et nous permet de mener avec l’aide de la police de l’écologie,
des associations et les enseignants de la commune, des programmes
d’éducation à l’environnement pendant toute l’année. Ceci permet à nos
jeunes de maîtriser leur environnement donc de mieux connaître leur
territoire ou leur pays.
Nous vous informons Monsieur COPPET que si vous consultiez les procès
verbaux des Conseils Municipaux, vous sauriez que concernant les
Véhicules hors d’usage, la ville de Sainte Anne a entrepris des efforts
considérables en matière d’enlèvement le long des routes.
A titre indicatif :
Ces véhicules ont été enlevés sur les fonds propres de la ville avec
l’aide des fonds FEDER, de la Région Martinique, du Conseil Général de
l’époque que vous décriez tant.
Nous sommes même l’une des rares communes de Martinique à avoir mis
en place une procédure pour encourager les Saintannais à se débarrasser
de leur VHU, et à ce jour plus d’une centaine de Saintannais y ont
adhéré. Alors renseignez vous à l’Etat civil et vous saurez comment
faire pour vous débarrasser de vos propres VHU.
Nous faisons énormément d’effort sur cette affaire notamment pour la
question de la dingue et je remercie la Police de l’écologie de la ville
(la seule qui existe en Martinique) de mener à bien ce travail en
accord parfait avec la police municipale. Chaque année malheureusement
ce fléau des VHU nous rattrape à cause de personnes irresponsables et
nous travaillons avec d’autres partenaires pour l’éradiquer.
Concernant les réseaux d’assainissement des commerçants de la Pointe
marin qui ne seraient pas raccordés, le maire du Marin nous a déjà fait
le coup il y a de cela quelques mois. Je rappelle simplement que
d’après les analyses de l’ARS et ce depuis bien des années, les eaux de
baignades de la Pointe Marin sont bien meilleures que celles de la
Française à Fort de France qui est sensée être l’une des plus propres
de la Martinique (n’est ce pas ?) , avec bien sûr l’extension du port et
les maisons des quartiers environnants qui sont « bien raccordées » au
tout à l’égout. Cependant il faut savoir que Sainte Anne a remplacé son
ancienne station d’épuration ce, bien avant le Marin puisque depuis 2002
une nouvelle station d’épuration aux normes a été construite. Elle est
de 8000 équivalents / habitant et se situe à Belfond, alors que la
nouvelle station intercommunale du Marin et de Sainte Anne date de
l’année dernière et est située au cap Marin. Vous pouvez aller les
visiter toutes les deux car ce n’est pas le fruit de mon imagination.
Actuellement, nous avons accepté que la nouvelle station desserve
prioritairement la ville du Marin (dont la station était défaillante)
par souci d’améliorer la qualité des eaux de la baie du côté du Marin et
ce, dans l’intérêt général.
Si vous parcouriez bien le territoire de la ville et veniez consulter
les services de la Mairie, vous auriez su que la seule plage qui a posé
problème à Sainte Anne, un temps à cause de la notation de l’ARS, c’est
celle de Caritan. En effet, deux hôtels avaient un fonctionnement au
plan sanitaire médiocre. Aujourd’hui je vous invite à aller voir les
travaux d’extension qui s’y font grâce aux élus de la ville de Sainte
Anne et du SCISM, afin d’améliorer la situation.
Donc monsieur COPPET ne faîtes pas un homme de réflexion et d’action comme moi prendre des vessies pour des lanternes.
Concernant la sphère économique, je vous rappelle que vous étiez à
la tête d’une association pour dynamiser les commerçants de Sainte Anne.
Si aujourd’hui il y a échec, il ne faut vous en prendre qu’à vous. La
ville aménage un cadre d’évolution pour les commerçants en fonction de
ses moyens. On a longtemps accusé le maire pour dire qu’à Sainte Anne
c’était inadmissible que l’église soit fermée, aujourd’hui après
rénovation et classement c’est devenu un monument historique très
attractif. On traitait la façade municipale de tous les noms et ce avec
raison. Aujourd’hui nous avons une mairie rénovée sur laquelle on ne
cesse de vanter les beautés et l’harmonie des couleurs entre elle et
l’église.
A mon sens, la ville fait tout ce qu’elle peut pour rentre attractif
le bourg et les quartiers ruraux. Sainte Anne a trois places
publiques : Abbée Morland, Vincent Placoly et 22 Mé) sans compter
l’esplanade du marché là où d’autres communes n’en ont aucune. Par
ailleurs, la Ville a réalisé des travaux d’électrification du pourtour
du bourg. Ce qui, en conséquence, a entrainé une forte augmentation de
la fréquentation des pistes piétonnes et cyclables. Enfin, je vous
signale que la ville à été nominée Championne des Energies Renouvelables
en 2007, parce que les élus ont su démontré que la maîtrise de
l’énergie se règle tant par des économies d’énergies (changement de
comportement dans les services) que par le choix des énergies
renouvelables. Pour ces derniers, il faut être précautionneux parce que
les évolutions technologiques ne sont pas toujours adaptées à nos
réalités. Aujourd’hui, la ville peut se féliciter de pouvoir se doter
d’un programme d’énergies renouvelables pluriannuel, notamment pour les
photovoltaïques.
Bien sûr un maire n’a jamais trop fait, mais il ne peut pas tout
faire. J’aimerais tout faire, mais pour cela il faudrait faire des
emprunts astronomiques et vous seriez le premier à m’accuser d’endetter à
vie les Saintannais.
Ainsi Monsieur COPPET, vous pouvez parler d’écologie et de
développement durable mais acceptez que nous n’ayons pas la même vision
des choses. Là où vous voyez du béton comme sur la plage des salines et
le camping de la pointe marin, je préfère y voir venir des petits
martiniquais profiter de la nature et de l’air pur tout en valorisant
ces espaces, ce que nous attelons à faire.
Etre à l’avant-garde n’est jamais facile car cela demande beaucoup
d’efforts pour expliquer, défendre son opinion et convaincre…..
Garcin MALSA,
Président du MODEMAS,
Maire de Sainte Anne
Zones de cantonnement : l'appel au civisme
Une zone de cantonnement a été constituée. Elle est délimitée par la ligne Pointe Baham, Ilets à Toisroux, barrière de corail, Cap Ferré.
En conséquence, toute forme de pêche (capture d'animaux et de végétaux morts ou vivants) y est interdite ou réglementée, explique la mairie de Sainte-Anne dans un communiqué. Celui-ci précise que de ce fait, seuls les pêcheurs plaisanciers sont habilités à capturer le lambi. Les captures sont limitées à trois lambis par personne et par jour. Il est interdit de prélever des lambis dont le pavillon n'est pas formé, par arrêté préfectoral n°994296 du 29 décembre 1999.
Par ailleurs, la pêche aux oursins blancs est strictement réservée aux pêcheurs professionnels et munis d'une autorisation délivrée par la direction des affaires maritimes, pendant une période déterminée par le comité des pêches, par arrêté préfectoral n°053582 du 15 novembre 2005.
Toute personne qui procéderait à la capture, à la détention ou au transport de ces espèces est passible d'une amende de 22 500 euros.
Afin de sauvegarder ces espèces menacées et dans un souci de transmettre notre patrimoine aux générations futures, le maire de Sainte-Anne, Garcin Malsa, appelle la population à faire preuve de civisme et de citoyenneté écologique.
Cinq nouveaux sauveteurs secouristes du travail
Je ne participe pas à la sargasse-psychose
S'il existe un maire écologiste, c'est bien Garcin Malsa de Sainte-Anne. Il a pourtant été d'un mutisme assourdissant lors de la « crise » de la sargasse. Et a même refusé d'assister aux réunions : Pourquoi ?
« Tu comprends, je suis un optimiste. Pour moi, quelqu'un qui ne tire pas le meilleur parti d'une situation est un pleureur. Et moi je n'aime pas faire de la peine aux gens. C'est pourquoi on ne m'a pas vu lors des dernières grands messes surmédiatisées à propos des sargasses » . Le ton est posé. Garcin Malsa est radicalement à contre-courant de ce qui s'est dit ou fait ces dernières semaines, concernant cette crise.
Et d'abord la toxicité des algues : « Je ne sais pas qui a eu l'idée de lancer ce bruit, s'insurge-t-il, mais c'est parfaitement stupide! Ces algues seraient même bénéfiques pour la peau. Nous avons toujours eu des sargasses en Martinique. Et il n'était pas rare de voir les baigneurs se frictionner avec elles. Les sargasses n'ont rien à voir avec les algues vertes de Bretagne. D'ailleurs, nous à Sainte-Anne, suivant en cela l'expérience du Japon et du Brésil, poussons des jeunes dans la voie de la cosmétologie à base de sargasses non encore sèches » .
Ce faisant, il nous entraîne vers l'anse Michel et se saisit d'une poignée de sargasses séchées. Et s'en frictionne vigoureusement les bras : « Sèche, la sargasse ne sent pas, n'est pas toxique et est même une bénédiction pour nos sols. L'autre jour, j'entendais quelqu'un dire que pour s'en servir comme compost, il faudrait la dessaler à grands frais. Ces Martiniquais sont nés hier. Ils ne savent donc pas qu'avant on prenait les sargasses et les mettait sur les branches d'arbres. Là, la pluie les dessalait et quand la sargasse tombait à terre, on avait un compost de première qualité. Bien sûr, il n'est pas question d'utiliser un tel engrais pour les tomates ou les melons. Mais pour les arbres et la stabilisation des sols : il n'y a rien de mieux. Et c'est gratuit! »
Du coup, il nous fait visiter la propriété d'un cultivateur bio. Ce Saintannais a déjà stocké plus de 40 camions de sargasses en vue des prochaines cultures. « Tu t'imagines que certains brûlent cette manne et demain vont utiliser des pesticides et autres engrais chimiques, payés à prix d'or ? Nous sommes des enfants gâtés amnésiques » . Garcin Malsa a la dent dure : « Il faut bien se dire qu'en vivant en pays dominé, on désapprend à mettre l'intelligence au pouvoir. Il en va des sargasses, comme du marbre, des melons ou de la vigne. Au lieu de tirer parti de ce qui nous entoure, viser d'abord l'autosuffisance, on pense subventions et tout de suite super profits. Avec les sargasses on gagnerait à envisager l'éventualité d'une nouvelle donne climatique. Dans ce cas il s'agit de structures à mettre en place et de mentalités à changer » ...
« Les sargasses n'ont rien de toxique. » (E.H-H.)
(E.H-H.)
(E.H-H.)
Savoir tirer profit d'un phénomène nouveau
EXPRESS - Sargasses : premier bilan d'un phénomène inédit (2/2) Et maintenant ?
Les algues sont capricieuses. Après avoir envahi la côte Sud et Atlantique, elles ont suivi les courants pour s'installer, dans une moindre mesure, dans le Nord-Caraïbe. Elles se sont aussi retirées par moments, pour mieux revenir. La semaine dernière, un survol en avion de la Martinique avec la brigade de surveillance aéromaritime de la douane indiquait que les nappes formées s'étaient véritablement désagrégées et que seules les toutes petites criques étaient encore très touchées. Le nettoyage intensif des plages était passé par là. Cette semaine, certaines mairies, comme au Vauclin ou, bien sûr, au Diamant, indiquent de nouveaux arrivages. Seulement, les contrats d'insertion des jeunes d'AB Stratégy s'arrêtent le 28 août et la date du prochain comité de pilotage n'est pas connue.
- ILS ONT DIT
ROLAND GONZALVE, CONSEILLER MUNICIPAL ET PRÉSIDENT DE L'OFFICE DE TOURISME DE SAINTE-ANNE
« Je ne peux pas dire que les élus des communes concernées ne se sont pas mobilisés pour essayer de venir à bout de cette invasion des sargasses, parce que c'était désagréable non seulement pour les baigneurs et les marins-pêcheurs, mais aussi préjudiciable sur le pan touristique. La Région s'est impliquée en nous venant en aide mais nous avons aussi compté sur nos propres moyens. On a l'impression que rien n'est fait, mais cela est dû au manque de moyens techniques et financiers. Et cela continue à nous gêner car nous ne savons pas les conséquences que cela engendrera... »
CHRISTIAN MURAT, DIT « BÈBÈCHE » MARIN-PÊCHEUR ET AGENT ÉCONOMIQUE
« J'exerce mon activité touristique de l'Anse Michel au Cap Ferré, et cela ne me gêne trop, car tout se passe dans l'eau, sur les fonds blancs. Mais sur les zones que les algues ont envahies, l'odeur de décomposition qui se dégage est insupportable et éloigne les baigneurs ou les marcheurs dont le nombre diminue. Concernant l'activité pêche, les algues nous ont amené de nombreuses espèces de poissons. Mais il nous est difficile de mettre les bateaux à l'eau, d'y plonger nos filets ou de récupérer nos nasses. Il y a des efforts de faits comme les opérations de nettoyage, mais elles sont vaines, car les algues continuent d'échouer. »
« On nous fait peur et c'est tout »
L'argument aux lèvres, l'oeil aux aguets, le maire de Sainte-Anne ne décolère pas. « Nous avons un faisceau de facteurs naturels et humains qui ont entraîné des changements climatiques. Pour l'heure, tout déterminisme est absurde parce qu'on n'a pas assez de recul. Néanmoins, il faut savoir qu'au large, les sargasses ne sont pas nuisibles ; bien au contraire puisqu'elles concourent au développement de la faune. Qu'est-ce qui nous a empêchés d'équiper nos côtes de filins équipés de cubis, comme il est fait en cas de marée noire ? »
- L'axe de la terre aurait bougé ?
Parmi les probables causes du mouvement des sargasses, le SMETEOM le léger « désaxage » de la terre dû au séisme du 27 février 2010 au Chili et à celui du 11 mars 2011 au Japon. Bien que léger, ce mouvement a modifié les champs magnétiques, les temps d'exposition au rayonnement solaire quotidien, l'attraction lunaire donc les marées, la durée des jours... Donc, cette conséquence pourrait pour Garcin Malsa être une des causes de la prolifération accrue des sargasses.
- Attention mangroves
« Les nappes de sargasses ne dégagent des effets indésirables, comme le sulfure d'hydrogène que dans les mangroves et certaines anses » , vous dit-on à Sainte-Anne. Ajoutant aussitôt que nous assistons avec cet accroissement d'échouages massifs de sargasses sur des rivages de mangroves, en Martinique, à Trinidad, au Venezuela et ailleurs, entraînant décompositions de matières organiques, dans des boues riches en bactéries sulfureuses proliférant (dégageant sulfure d'hydrogène H2S), aux prémisses d'un processus écologique global de très long terme lié au cycle du carbone ; et à l'échelle du temps géologique, à une recomposition ou formation de pétrole.
Réserve naturelle des ilets de Sainte-Anne : Opération de baguage d’oiseaux
Chaque année le Parc Naturel Régional de la Martinique organise une opération de baguage de Puffins d’Audubon.
Cette opération a pour but d’enrichir la base de données sur les Puffins de la Réserve Naturelle des Ilets de Sainte-Anne.
Cette opération a pour but d’enrichir la base de données sur les Puffins de la Réserve Naturelle des Ilets de Sainte-Anne.
Pour l’année 2011, cette opération aura lieu dans la nuit du vendredi 13 au samedi 14 mai 2011 sur l’îlet Hardy et accueillera une vingtaine d’agents du Parc Naturel Régional.
Chaque année, de novembre à juillet, quelques centaines de Puffins d’Audubon sont présents sur les ilets de Sainte-Anne.
Ils y rejoignent les Pailles en Queue (16 couples présents de novembre à juin) et les Sternes (15 000 couples présents de mars/avril à juillet/août).
L’an dernier, sur 76 Puffins capturés, 50 étaient déjà bagués (recapture).
Les opérations de baguage de ces espèces ont débuté en 1995.
Il faut cependant plusieurs années avant d’en recueillir des données scientifiquement fiables.
Cette année, le Parc Naturel Régional devrait passer commande pour une analyse des données sur l’ensemble des individus présents à la Réserve Naturelle des Ilets de Sainte-Anne.
Communiqué édité par "bondamanjak.com" à l'adresse : http://bondamanjak.com/martinique/28-a-la-une/11834-reserve-naturelle-des-ilets-de-sainte-anne-operation-de-baguage-doiseaux.html
Inscription à :
Articles (Atom)